PORTRAIT : Frère Hervé Daniélou, historien du Likès.

Au cours de sa longue vie, Hervé Daniélou a souvent quitté Le Likès mais il y est toujours revenu. Il y était tellement attaché.

Il a été un élève dont on peut suivre les résultats dans les palmarès, un enseignant et un responsable dont on salue les départs et les retours dans les numéros du magazine. C’est un témoin de la vie au Likès qu’il raconte dans un entretien avec Dominique Mars, ancien professeur de philosophie, dans une série d’articles parus en 1993.

Cette biographie, bien sûr incomplète, a été réalisée à partir de la documentation présente sur ce site dans les rubriques palmarès et magazines. Merci à Dominique Mars dont j’ai repris plusieurs textes de l’entretien.

L’enfance.

1922 : la naissance.

Hervé Daniélou est né à Kerfeunteun, du côté de la Croix-des-Gardiens, à la limite du bourg. Son père était ouvrier jardinier et sa mère couturière. Ils sont trois enfants dans la famille Daniélou.

1927 : la scolarité à Saint Charles

Hervé Daniélou entre en maternelle à 5 ans, et y apprend le français. Heureusement, son institutrice sait composer avec la langue maternelle bretonne des enfants.

Ses études à l’école Saint-Charles lui permettent d’obtenir le certificat d’études primaires.

1934 : l’arrivée au Likès.

Le jeune Hervé âgé de 12 ans entre au Likès, le 1er octobre 1934. Il est inscrit en première année du cycle du Brevet Elémentaire, (cela correspond à la 5ème actuelle).

JPEG - 64.9 koHervé Daniélou dans le Palmarès 1934-35

Hervé Daniélou est un bon élève, un peu chahuteur, dit il. Il apprécie particulièrement les cours qui y sont dispensés.

« Les likésiens d’alors recevaient un enseignement assez pratique, fait non pas de cours magistraux, mais de leçons, d’exercices suivis tout aussitôt d’études. On apprenait et simultanément on apprenait à apprendre, le professeur évoluant dans les allées entre les bureaux. De sorte que, pendant les études du Jeudi et du Dimanche, on lisait les livres de la bibliothèque de classe puisque les connaissances au moins en principe étaient déjà acquises.

Cette méthode explique que les longues journées de classe (8 heures - 18h50) passaient relativement vite, malgré le nombre restreint de récréations durant lesquelles, obligatoirement, on jouait au football, au volley, etc., et malgré le temps, assez bref, dévolu au repas de midi.

Bien entendu les professeurs - peu de laïcs - étaient chargés des surveillances, en étude, en classe, au réfectoire, au dortoir. Les surveillants proprement dits n’apparaîtront qu’avec la loi Debré en 1959.

JPEG - 55.1 koCertificats supérieurs obtenus en 1935

On travaillait le jeudi matin et c’était le jeudi après-midi qu’étaient organisées, avec les Frères, diverses activités pour les internes. Le jeune Hervé, lui, rentrait à la maison et revenait tout de même à 17 heures pour l’étude. Sur les terrains de Kermoguer, de Kernilis et de Bécharles (un terrain loué au dessus de Ty-Nay), on jouait au football ; on faisait des compétitions entre classes, entre écoles.

Sur l’écran de la salle des fêtes, on projetait des films, et le dimanche matin, on pouvait voir sur l’écran les actualités filmées par “Pathé Cinéma”, avant leur projection à l’Odet-Palace.

Parmi les activités auxquelles Hervé Daniélou était convié, il avait le choix - le théâtre : on a joué Molière et le Likès possédait plusieurs décors tandis qu’il louait des costumes chez Faucheux à Angers - la musique : il y avait au Likès une harmonie et une chorale ; on pouvait également suivre des cours de piano ou de violon. Des séances récréatives étaient préparées dans chaque division, à chaque trimestre. On devait tout de même aussi avoir le temps de rêver ! »

Disciple de Saint Jean-Baptiste de la Salle

1936 : l’entrée au Juvénat du Likès.

Après la 2ème Année, le futur Frère Daniélou entre au Juvénat du Likès, installé dans le secteur Sud tandis que le pensionnat occupe tout le secteur Nord. Deux mondes assez séparés somme toute. Pourtant la vie au Juvénat n’est pas tellement différente de celle du pensionnat : un peu moins de vacances, un peu plus d’exercices spirituels. Et l’ex-externe Hervé passe de temps en temps à la maison, par exemple pour prendre son sac de sport avant de se rendre à Kermoguer.

Parce qu’il a devant lui le témoignage de la vie de Frères, parce qu’il a été marqué par l’exemple de son professeur de mathématiques, le Frère Léon Oriant [1] et que l’un de ses oncles, Cyrille, est Frère Missionnaire des Écoles Chrétiennes, sa vocation se révèle peu à peu.

JPEG - 64.8 koFrère Léon Oriant, professeur au Likès, décédé à 28 ans

1938 : Le retour au pensionnat Sainte-Marie du Likès pour 1 an.

Sa seconde année de Juvénat terminée, il retourne au Likès parce qu’il est encore trop jeune pour entrer au Noviciat.

JPEG - 38.6 koExtrait du palmarès 1938-39

Il est, pendant un an, élève de première et passe sa première partie de baccalauréat. A l’écrit, il passe cinq épreuves : Français, mathématiques, sciences physiques, anglais et espagnol. L’oral, il le réussit à Rennes devant les examinateurs universitaires, puisque le Bac est le premier grade universitaire...

JPEG - 68.7 koHervé Daniélou, en classe de 1ère, en 1939

Il a donc sa première partie de Bac, le 1er Juillet 1939.

1939 : Le départ pour le Noviciat de Guernesey.

Hervé Daniélou entre au Noviciat de Vimiera, à Guernesey, le 15 Juillet 1939 et demeure “postulant” deux mois durant. Le 14 Septembre, il revêt l’habit religieux, sous le nom de Frère Cyrille-Léon (en hommage à son oncle et à son ancien professeur). Il prononce ses premiers vœux un an plus tard.

Le Noviciat est une période, canoniquement reconnue, qui dure une année, parfois deux dans certains ordres religieux, pendant laquelle le novice se consacre à la vie spirituelle, aux études religieuses, à la réflexion de sa vocation, à la découverte du Fondateur et de l’Institut (Saint Jean-Baptiste de la Salle pour ce qui concerne les Frères des Écoles Chrétiennes).

Mais, pendant ce temps, la guerre est déclarée le 2 Septembre 1939...

1940 : l’exil en Irlande.

Lors de la débâcle, le Frère Cyrille-Léon se trouve à Guernesey. Il regagne l’Angleterre puis se réfugie en Irlande car il n’y a pas de Noviciat en Angleterre et les jeunes anglais eux-mêmes font leur Noviciat en Irlande.

Cette période terminée, des professeurs du scolasticat de Londres viennent en Irlande pour y organiser les classes. On pouvait y subir, selon son niveau, les épreuves du Brevet, du premier et du second Baccalauréat. Frère Daniélou passe son second baccalauréat à Dublin en 1941.

1942 : Le retour en Angleterre, après son scolasticat.

Frère Cyrille-Léon va enseigner, surtout du côté de Manchester, jusqu’en 1944. Il aura aussi eu le temps de visiter l’Angleterre en long et en large (surtout en long !).

1944 : L’engagement dans les Forces Française Libres.

La fin de la guerre approche. Étant présent en Angleterre, Hervé Daniélou rejoint l’armée française qui va participer à la libération du territoire.

1945 : Le début de la carrière d’enseignant à la Croix Rouge de Brest.

Son service militaire terminé, Frère Daniélou est nommé à l’école Technique de la Croix-Rouge de Brest. Il devint alors enseignant polyvalent dans le primaire. Il y arrive avec son ami Victor Guéguen (Frère Dominique Victor) qui, parti en Juin 1940, de la côte bretonne, à la barbe des Allemands, a été, pendant 3 ans, Préfet de discipline au grand Collège Saint-Joseph de Beulah-Hill, à Londres.

Première mission d’enseignement au Likès

1948 : Arrivée au Likès en 3ème Technique B.

Frère Daniélou est nommé au Likès à la rentrée 1948. Il enseigne les mathématiques et les sciences, tout d’abord en 3ème technique B.

« Au Likès, il y avait alors 35 ou 40 Frères et une vingtaine de laïcs. Les Frères assuraient l’encadrement de l’internat - les 3/4 des élèves étaient internes - avec l’aide des professeurs laïcs célibataires. Et ils étaient employés à temps complet. Ils se chargeaient des récréations, des études, des surveillances de réfectoire et de dortoir, des promenades. Ils organisaient les après-midi du jeudi et les journées du dimanche.

Peut-être avaient-ils moins d’heures de cours qu’aujourd’hui ; mais dans la vie d’internat, les contacts étaient constants avec les élèves. Quant aux laïcs mariés, ils participaient à l’encadrement de l’externat : études, surveillance des réfectoires et des récréations.

La discipline était assez rigoureuse mais aussi assez facile à maintenir puisque chacun connaissait bien tous ses élèves. Les moments de silence devaient être respectés pendant les petits déjeuners par exemple.

Bien sûr, il n’y avait pas de “week-ends” ; les élèves ne quittaient pas Le Likès durant un demi-trimestre, tout comme avant guerre. De ce fait, il y avait une floraison d’activités éducatives : harmonie, bagad, chorale, théâtre, centre culturel (expositions de peinture, auditions musicales), club d’aéro-modélisme en 3è et 4è, groupes de formation chrétienne et humaine, conférence de Saint-Vincent de Paul, Légion de Marie, croisade eucharistique, scoutisme, etc. Pendant les fins de semaine, on proposait parfois des récollections ou retraites. Et il était assez facile d’organiser tout cela.

Le Frère Daniélou avait la responsabilité d’un groupe de réflexion, qui s’apparentait à la J.E.C. actuelle. Il organisait aussi parfois des cercles d’études, des récollections. Grâce à toutes ces activités, il était aussi assez aisé de donner un certain éclat aux fêtes aussi bien profanes que religieuses.

On ne portait plus à proprement parler d’uniforme au Likès, d’ailleurs, avant guerre, on n’en portait pas vraiment non plus ; simplement, dans les grandes occasions et le dimanche matin, on était invité, avant guerre, sans que cela ait jamais été exigé, à porter un costume bleu et une casquette à visière, sur laquelle étaient dessinées une étoile avec deux palmes, distinguant les likésiens.

On pouvait même porter le blason likésien qui, en langage héraldique se décrit de la façon suivante : de Sinople (couleur de la mer) à l’étoile d’argent (couleur blanche) au chef d’hermine. Le Vert et le Blanc sont bien les couleurs du Likès. »

1949 : Enseignant en 2ème Classique et Moderne.

Jusqu’en 1951, les élèves de Frère Daniélou bénéficient de son zèle et de sa riche expérience de l’enseignement des mathématiques, des sciences et de l’anglais. Il enseigne aussi la catéchèse. Il n’a qu’une seule classe ! Il a donc tout loisir de bien connaître ses élèves même s’ils sont très nombreux : plus de 50 !

1951 : Une longue maladie.

Une rude épreuve va arriver. Une sérieuse maladie l’oblige à garder le lit jusqu’en 1955. Durant sa convalescence au Likès, il s’emploie à rendre divers services, remplaçant des Frères absents, assurant de nombreuses surveillances, n’épargnant pas les démarches pour l’édition du Palmarès-Souvenir 1955.

1955 : Le professeur engagé dans la défense du « breton ».

Complètement rétabli, il est titulaire de la 1ère Industrielle, classe récemment créée en fonction du Brevet d’Enseignement Industriel nouveau régime (en ajoutant une année, ce Brevet a permis d’amener au Bac de Technicien), et donne des cours en 1ère Classique et Moderne M’.

JPEG - 56.6 koFrère Daniélou en 1956, après sa longue maladie.

Il participe activement au premier stage de Culture Bretonne des enseignants libres à Saint-Pol-de-Léon. C’est qu’en effet, tout ce qui intéresse notre patrimoine provincial, langue, coutumes et costumes, trouve en lui un connaisseur et un défenseur comme aussi en témoignent les divers articles qu’il a communiqués au « Sentiers » et au « Bleun Brug ».

Douze ans loin du Likès

1956-1965 : Dix ans d’enseignement loin du Likès.

Nommé professeur au Scolasticat des Frères d’Hérouville, près de Caen, Frère Daniélou y enseigne l’anglais. Il quitte sa Bretagne : « Notre petite patrie et notre Likès vont compter un ambassadeur de plus en Normandie. »

Il sera ensuite professeur à la Croix-Rouge de Brest, directeur du Juvénat de Kérozer, directeur intérimaire à la Croix-Rouge et, enfin, sous-directeur à Kersa.

1965 : une année “sabbatique” de formation à Rome.

Comme tous les Frères, Hervé Daniélou prend une année de sa carrière pour se ressourcer dans la « Maison Générale » de l’Institution.

1966 : Directeur à Athis-Mons

En 1966, Frère Daniélou devient directeur du Centre Pastoral Scolaire d’Athis-Mons. Cet établissement, situé près de Paris, est un centre de « recyclage » pour les Frères de France.

Second séjour au Likès

1968 : Retour au Likès.

Le Frère Daniélou revint au Likès, après les évènements de mai. Il est accueilli par le Frère Le Flécher qui faisait partie de la même promotion de Noviciat que lui. Il lui demande alors de prendre la responsabilité de la division des secondes. Le Frère Daniélou conserve cette fonction de “chef de division” - actuellement “directeur des études” - jusqu’en 1975. Il sera remplacé par le Frère Francis Le Guern.

En 1969, le Frère Daniélou est devenu directeur-adjoint. Il conserve des heures d’enseignement, mais pas un temps complet. Il enseigne alors les Mathématiques, le Breton (une corde supplémentaire à son arc) et l’instruction Religieuse.

Le Frère Daniélou et M. Cornic se dévouent pour faire découvrir, bénévolement, les merveilles de la langue bretonne à une quarantaine d’élèves de Seconde qui ont entrepris d’étudier la langue de leurs ancêtres avec cette conviction qu’affirment Hervé Hascoët, Louling Kervarec et Jos Le Rest dans le n° 134 - Mars 1969 :

« Partout dans le monde, les hommes ressentent un très légitime attachement envers la culture de leur peuple. Aussi, les technocrates avides d’une Europe ou d’un monde uniforme, sont voués au même échec que l’architecte qui voudrait construire une H.L.M. sur la place de Locronan.

Les peuples doivent vivre, unis bien sûr, mais libres quand même. Or, la première garantie de la liberté d’un peuple est sa langue.

Notre langue à nous est le « Brezoneg ». Elle est le témoignage de notre passé et le stimulant de notre avenir. Elle montre à l’Europe entière qu’à l’extrême ouest de la France, il y a un petit peuple qui a su rester Breton tout en étant Français et même Européen, un petit peuple tour à tour révolté puis docile qui s’efforce d’allier le passé au présent et qui marche sans cesse sur la route du progrès, sans rien renier des richesses de son passé.

La liberté de la Bretagne n’est-ce pas d’abord le simple droit d’étudier la langue, la culture et l’histoire de notre peuple ?

Certains disent que le breton est une langue de « plouc ». C’est faux ! Elle a toutes les qualités d’une grande langue : richesse du vocabulaire, multitude de nuances et aptitude à former les nouveaux mots. Par ailleurs, la logique de la syntaxe et la simplicité de la nouvelle orthographe en rendent l’étude très facile et très agréable. »

JPEG - 107.7 koArticle de Hervé Daniélou dans « Le Likès » n°140 - novembre 1970

Lors de son départ, en 1978, Frère Jean le Flécher, Directeur, en dresse un rapide portrait : « Frère Daniélou nous apparaît d’abord comme l’homme d’une vaste culture, incollable en de multiples domaines : les langues, les sciences et bien sûr tout ce qui a trait à la Bretagne.

C’est aussi l’homme du courage : encore jeune, il surmonte la rude épreuve de la maladie et de l’immobilité contraignante ; il se voit confier des postes délicats et doit affronter des situations difficiles : chaque fois il fait front, c’est l’homme des barricades !

Mais c’est aussi et surtout un homme de Foi : l’homme d’une parole donnée une fois pour toutes, d’une route tracée par un Appel et suivie sans défaillance aucune, au-delà de tous les obstacles. »

Nouveau départ pour servir l’Institution

1978 : Directeur de Kersa.

Frère Daniélou est nommé directeur du lycée Kersa-La Salle qui est situé à Ploubazlanec à 2 Km de Paimpol. Il occupe cette fonction jusqu’en 1984 et y crée un B.E.P. et le Baccalauréat D. [2]

JPEG - 60.2 koFrère Daniélou en 1978

1984 : Directeur du Lycée Horticole d’lgny.

Frère Daniélou dirige pendant un an le Lycée Horticole d’lgny et y applique la loi Rocard concernant les contrats de l’enseignement agricole.

1985 : “Executive Secretary” .

Frère Daniélou est nommé à Rome “Executive Secretary” auprès du supérieur général des Frères, John Johnston, chargé entre autres de préparer le Chapitre Général de 1986.

Dernier retour au Likès

1993 : Retour à Quimper et au Likès.

Frère Daniélou donne un coup de main dans le domaine de la catéchèse en 1ère, et à l’occasion en Terminale.

JPEG - 64.5 koFrère Daniélou en 1993

1995 : Exposition sur Le Likès.

Le 22 septembre, a lieu l’inauguration des nouveaux aménagements (doublement de la façade, CDI, S.I.O., amphithéâtre de plein air), après la destruction du bâtiment central séparant les cours Saint Joseph et Sainte Marie. Frère Daniélou monte une Exposition sur l’Histoire du Likès pour les personnalités invitées dont M. Yvon Bourges, Président du Conseil Régional

1996 : Université lasallienne du 8 au 13 juillet au Likès.

Au cours de l’Université Lasallienne, Frère Daniélou a l’occasion de faire connaître Le Likès aux nombreux participants.

1998 : Président de l’amicale des anciens.

Frère Hervé Daniélou remplace Frère Jean Le Flécher à la tête de l’association qui regroupe les anciens professeurs et membres du personnel du Likès. Frère Jean Le Flécher devient Président d’Honneur.

JPEG - 63.4 koFrère Daniélou en l’an 2000

2001 : Publication d’« Un siècle de vie likésienne ».

L’ouvrage auquel il aura consacré beaucoup de son temps de retraité est édité. Le tirage est très rapidement épuisé.

JPEG - 68.8 koL’ouvrage de Frère Hervé Daniélou

Une version numérique du texte est disponible sur internet

2004 : Départ de la Présidence de l’amicale des anciens.

Il est remplacé par Marie-Louise Chapalain, une ancienne professeur, membre fondatrice de l’association.

2005 : Le décès.

Frère Hervé Daniélou décède le 23 juin 2005.

Homme de convictions, Frère dévoué à la cause de l’enseignement, Hervé Daniélou nous a quittés, le 23 juin, à la fin de l’année scolaire, pour des vacances éternellement heureuses, dans un ciel d’où il veille sur le Likès.

Notes

[1l’éloge funèbre paru dans le palmarès 1939 et la photo de classe où figurent Léon Oriant et Hervé Daniélou sont dans l’annexe, ci-dessous, à télécharger

[2Depuis 1998, le lycée est devenu lycée professionnel tout en préservant les classes préparatoires aux concours de la Marine Marchande.

Publié le : jeudi 27 décembre 2012

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